SCH – Otto

SCH – Otto

Le rappeur d’Aubagne est de retour avec un nouvel extrait d’un album à venir, “Otto”. Un titre mélancolique et sombre sur son père, Otto, mort en 2017 : “Mon daron s’appelait Otto, il aimait pas les putos”, dit-il. Sur son précédent album, Deo Favente, il avait déjà consacré un titre à son père, La Nuit.

A ce sujet, il nous avait confié : “Les rapports père-fils sont compliqués. Je parlais peu avec mon père. J’ai voulu donné tout ce que j’avais de lui dans cette chanson et ça fait un bon morceau, très ouvert. J’ai écrit le son à travers mes yeux étant gosse. A l’époque mon père conduisait des gros camions, donc quand t’es petit c’est impressionnant. Mais quand tu grandis tu te rends comptes qu’il fait partie des gens qui se tuent pour rien, ou pas grand-chose. Tu te rends compte aussi que c’est la dureté de la vie qui veut que certains préfèrent boire plutôt que de penser à leurs problèmes. L’alcool ça peut être une carapace de défense pour oublier les galères du quotidien.”

SCH – Otto (Clip Officiel)

 

Paroles
J’connais des tueurs qu’tu trouves adorables
Un ennemi mort, c’est la tranquillité
Un gosse, une crosse qui dépasse de l’anorak
Apprends qu’le respect passe par l’humilité
Des tueurs qu’tu trouves adorables, oh
fils de pute, on tire, on va pas rater, j’avais pas un radis
Sur un banc, j’ai grandi, là j’vis Rue Paradis
J’passe le prod au piano dans mon quatre anneaux
Encore un son declassé, j’en ai pour les putos
Y a des bitches, on va cramer, j’suis qu’de passage
J’viens du trou du cul d’en bas moi, nous, on a ramé
Mon bras, mon Cobra, on compose un syndic’
Mon gang son aura, ouais les mano salies
Yeux tout black, j’reprends ton rrain-té comme l’Antéchrist
Là, c’est plus comme avant, j’sors en pare-balles, fuck un assistant
Un reuf a pris quinze années aux assises
T’as l’choix, jugé par douze ou porté par six
Client dans un trip, j’encaisse avant l’OD
On n’a plus d’âme et tu sais déjà qu’on est maudits
J’ai perdu des potos, j’ai même plus les photos
Mon daron s’appelait Otto, il aimait pas les putos
Mon pote on gravit, on s’arrose
Ici, tout pour la famille, Cosa Nostra
Cœur en glace, rappelle-toi l’incendie
Les gens qu’j’aime, table à mille eu, j’sais qu’ils m’envient eux
Le sun s’est levé, je n’dormais pas
Ces pierres précieuses en témoignent
Le ciel s’éclaire avec ou sans toi
J’la quitterai si mère veut qu’j’m’en sépare
Même si on arrête là, ça n’arrête pas
On kiffe et on n’arrête pas
Une seule vie donc le temps presse
Le temps presse et le ciel nous fait des dessins
J’tourne en ville phares éteints, les films ont déteint
Nous, on prend la haine, on t’éteint
Le sun s’est levé, je n’dormais pas, hier est un acquis
Personne ne m’a promis demain
Et t’faire mourir, j’ai dix mille façons, là, c’est la moisson
On va t’ligoter comme un saucisson
J’oublierai pas mes racines sous prométhazine
Éteins tes putains d’phares au hazi, là, t’es pas à Aldi
Ma mère vise aussi bien au .38 qu’elle écrit au Bic
Mes kheys, ils ont des r’gards innocents, ils ouvrent des coffres au plastique
J’ai digéré les plus jolies putes, ça m’fout plus la trique
Avant d’voir d’Saint-Nicolas, j’me ferais bien un flic
Perso, nous on est armés, jeunes et hargneux
J’vole au-d’ssus d’un nid d’oiseaux, j’sais pas lequel épargner
Hier R, aujourd’hui entreprise, tiens mon KBIS
On sort ni vendredi ni samedi, j’suis mieux d’vant l’alim’
Tu m’verras plus qu’en stard-co et en poster
J’suis pas dans leurs délires de all-star, j’suis moi et ma paire
Temperature Häagen-Dazs, gris comme à Stuttgart
Mon shlass dans son fourreau comme Zelda, génération shoot star
Fils de pute, on a grandi
Donc ton trou d’balle s’agrandit
J’ai perdu des potos, j’ai même plus les photos
Mon daron s’appelait Otto, il aimait pas les putos
Le sun s’est levé, je n’dormais pas
Ces pierres précieuses en témoignent
Le ciel s’éclaire avec ou sans toi
J’la quitterai si mère veut qu’j’m’en sépare
Même si on arrête là, ça n’arrête pas
On kiffe et on n’arrête pas
Une seule vie donc le temps presse
Le temps presse et le ciel nous fait des dessins
J’tourne en ville phares éteints, les films ont déteint
Nous, on prend la haine, on t’éteint
Le sun s’est levé, je n’dormais pas, hier est un acquis
Personne ne m’a promis demain
Ça n’arrête pas
On kiffe et on n’arrête pas
Le temps presse, le temps presse et le ciel nous fait des dessins
J’tourne en ville phares éteints, les films ont déteint
Nous, on prend la haine, on t’éteint
Le sun s’est levé, je n’dormais pas, hier est un acquis
Personne ne m’a promis demain
J’connais des tueurs qu’tu trouves adorables
Un ennemi mort, c’est la tranquillité
Un gosse, une crosse qui dépasse de l’anorak
Apprends qu’le respect passe par l’humilité
Des tueurs qu’tu trouves adorables, oh
Le respect
Katrina Squad
Paroliers : Julien Schwarzer
Paroles de Otto © Sony/ATV Music Publishing LLC

 

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